Décès de Bernard RUETSCH

Notre ami, Bernard, vice président de l’ASC Saint Michel, est décédé le 28 août 2019 à son domicile.

TRÜRIGI ZITTE

 Bernard !

        Dans toutes les associations, il y a ceux qui font et ceux qui suivent, Bernard était des premiers et son engagement sans faille a duré jusqu’au bout de ses forces.

        « Si Sach, das isch d’ Müsik gsih ! Nit si Brüef, denn er isch Schrîner gsih, aber fir d’ Müsik, was hàt er nit alles gmacht ! »

       Trompettiste d’abord, il prit ensuite la direction de la Fanfare. Il avait compris que pour progresser, il faut apprendre, donc, avec d’autres bien sur, il créa l’école de musique.

« Dert sind d’meischti jungi Rieschpacher dure, denn sàllemols hàn sie im Dorf ke grosse Üsswahl gha, üsser Füessball un Müsik ! »

Tout pour la musique !

       Lui-même, il n’hésitait pas à suivre les stages de formation tant qu’il a pu, car il voulait progresser, toujours et encore, et s’il a pris sa retraite professionnelle, seule la maladie a pu l’obliger à prendre sa retraite musicale.

« Wu ‘s Zitt gsih isch, hat’r d’ Jungi lo dirigiere, denn ‘s wichtige fir ihn, isch vor allem was fir d’ Fanfare güet gsih isch ! »

       Pour cela, il changeait à l’occasion d’instrument pour combler un manque dans un pupitre. La Fanfare d’abord, toujours ! Ce n’est par hasard qu’elle est allée si haut.

« Aber im Verein wird o Theater gspillt, drno hat er natirlig o Theater gspillt wenn me ihn brücht hat. Un in dr Fasnacht hat er àmel o mit gmacht, bi dr Müsik un bim Singe. « 

       Ses compétences professionnelles ont trouvé naturellement de multiples applications lors de la construction, des transformations ou de l’aménagement du Foyer.

« Uf’m Compiuter hat er sogar o no mànki Stunde verbrocht, fir’s Verein, immer wider. »

       Bon vivant, cependant, il aimait rire et chanter, et les murs du Foyer garderont longtemps l’écho du « Chérie, je t’aime… » qu’il entonnait volontiers lors des troisième mi-temps du Bunte Narre Obe !

       « Er isch d’ Seel gsih vu unserer Müsik, un jetz müess ‘s witerscht geh ohne ihn, denn es müess immer witerscht geh ! « 

       Merci, Bernard !

Casimir Was

 

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